Coups de cœur

 

Lors de mon dernier voyage en Bulgarie en octobre 2018, j’ai eu l’occasion de visiter plusieurs hôtels dans la région de Varna. Ma recherche portait sur des structures balnéaires, familiales en dehors des stations des Sables d’Or ou d’Albena. Ces stations étant plutôt à conseiller à une ceux qui recherchent l’amusement, la fête, les discothèques, les jeux,…

J’ai eu 2 coups de cœur :

  • l’hôtel AZALIA dans la station de St Constantin et Helena
  • l’hôtel THERMA ECO SPA & KIDS & VILLAS dans la village de Kranevo

Ces 2 infrastructures sont situées le long de belles plages de sable fin, offrent un spa avec des traitements de qualité, une attention particulière pour les plus jeunes et un lieu de départ idéal pour visiter la région. L’hôtel THERMA offre en plus une patinoire, une piscine olympique, la proximité du très beau parcours de golf  » Black Sea Rama » et convient tout à fait pour des groupes de sportifs pour un entrainement intensif (hôtel séparé pour les accueillir)

L'hôtel THERMA et l'hôtel AZALIA

L'hôtel THERMA ECO & SPA & KIDS & VILLAS

La station de KRANEVO se situe entre les stations des Sables d’Or et d’Albena. Il s’agit d’un village bulgare situé en bord de mer. Depuis les années 60, il a toujours accueilli des touristes dans ses nombreux logements chez l’habitant. Depuis les années 90, plusieurs complexes hôteliers s’y sont installés dont l’hôtel THERMA ECO.

L'hôtel Azalia

découvrez cet hôtel « les pieds dans l’eau » dans la petite station de St Constantin et Helena. C’est une station uniquement consacrée au tourisme (pas d’habitat local) très verte, ombragée par les pins maritimes. Vous y trouverez boutiques, bars et restaurants typiques. A visiter le monastère de St Constantin et Helena qui se trouve au milieu de la station. Un mini golf sur les thèmes des pirates, une magnifique plage, un centre de bien-être « Aquahouse » abritant plusieurs piscines, un accès direct à la plage privée, des hammams et saunas complète les infrastructures de cette station. Des bus locaux vous conduisent régulièrement vers la station balnéaire de « Sable d’Or » ou se trouve l’Aquapolis (toboggans et jeux d’eau) ou à Varna pour une visite où se mêlera culture, détente et boutiques.

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Carte d’identité de la Bulgarie

La BULGARIE, България, pays ensoleillé qui exhale le parfum des roses, bordée au nord par la Roumanie, au sud par la Turquie et la Grèce, à l’ouest par la Serbie et la Macédoine et à l’est par la mer Noire, présente, une grande variété de sites qui sont autant de séduisantes curiosités touristiques.

Avec ses paysages montagneux, ses vignes, ses vergers, un littoral ourlé de plages immenses, des stations thermales et des villes – musées, la BULGARIE a de quoi vous séduire, que vous soyez sportifs, amateurs d’art, de folklore ou tout simplement adepte du farniente.

Un proverbe bulgare dit : “Ne nous appartient que ce que nous offrons aux autres” et illustre bien la mentalité d’un pays qui offre beaucoup avec modestie, simplicité et naturel.

Sorte de dernière terra incognita européenne, la Bulgarie est le plus énigmatique de tous les pays de l’Est. Elle est au cœur de l’Europe balkanique. Ce territoire est un assemblage étonnant de montagnes, de forêts, de vallées perdues, de plaines fertiles, de lacs et rivières, sans oublier les plages de la mer Noire. La variété des paysages va de pair avec celle des activités possibles, allant de la rando à la baignade en passant par le ski.

Pourtant, s’il fallait trouver une seule raison justifiant un voyage en Bulgarie, ce serait probablement son patrimoine archéologique et architectural. Ce pays a été un carrefour naturel au cœur des Balkans. Plusieurs civilisations (les Grecs, les Romains, les Thraces, les Byzantins, les Ottomans) se sont rencontrées et affrontées sur son territoire, parsemé de sites retraçant sa riche histoire. Après 5 siècles d’occupation ottomane ayant laissé une empreinte dans le paysage, l’indépendance, acquise de haute lutte en 1878, s’est également exprimée dans les constructions raffinées de la « Renaissance nationale ».

Les amateurs de musique folklorique connaissent probablement plusieurs musiciens bulgares. Une chanson traditionnelle bulgare a d’ailleurs été enregistrée sur le disque d’or embarqué à bord de la sonde Voyager envoyée dans l’espace par la NASA. Parmi les Bulgares célèbres, citons la philosophe Julia Kristeva, l’écrivain Elias Canetti, lauréat du prix Nobel de littérature en 1981, et le sculpteur Christo (Javechev), à qui l’on doit de nombreuses sculptures d’extérieur pour le moins surprenantes et la chanteuse Sylvie Vartan.

Sa carte d’identité

Ce pays est un des plus anciens d’Europe, le Premier Royaume Bulgare fut fondé par le khan Asparoukh au VIIe siècle (681).

Superficie : 110 912 km²

Population : 7,8 millions d’habitants en 2008, dont 21% vivent en milieu rural.

Capitale : Sofia,(1,1 million d’habitants), capitale depuis 1879.

Deuxième ville : Plovdiv (722 000 habitants).

Autres villes : Varna, Bourgas, Veliko Turnovo, Vratsa, Blagoevgrad, Stara Zagora.

Peuple et ethnies : Bulgares (88,9%), Turcs (8,5%), Tziganes (2,6%) et autres (Russes, Grecs, Arméniens).

Le climat est essentiellement continental, avec des hivers froids (-1,3 °C en moyenne) et des étés chauds (23,5 °C en moyenne).

Décalage horaire : + une heure par rapport à la Belgique.

La langue officielle est le bulgare, langue slave écrite en caractères cyrilliques. La première dont l’alphabet a été créée au IX ème siècle par les frères Saint Cyrille et Méthode. Le bulgare est une des langues officielles de l’Union européenne.

La Religion principale pratiquée est le christianisme orthodoxe. Une minorité pratique l’islam, d’autres le catholicisme et le judaïsme.

Système politique : C’est une république démocratique depuis 1990.

Président de la République de Bulgarie : Roumen RADEV, élu le 22 janvier 2017.

Premier ministre : Boïko Borissov en fonction depuis mai 2017.

Parlement : il est monocaméral. L’Assemblée nationale (Narodno Sabranie), est constituée de 240 députés élus au suffrage universel direct pour une durée de quatre ans. Le pays comprends neuf régions du point de vue administratif et il est divisé en communes, dirigées par les maires.

Biens culturels et naturels inscrits sur la liste du comité du patrimoine mondial de l’UNESCO : Cavalier de Madara, église de Boyana, églises rupestres d’Ivanovo, tombe thrace de Kazanlak, ancienne cité de Nessebar, monastère de Rila, parc national de Pirin, réserve naturelle de Srébarna, tombeau thrace de Svechtari.

La monnaie bulgare utilisée est le lev, (pluriel leva) / BGL (abbréviation internationale), divisé en centimes (stotinki)

La devise bulgare est liée à l’euro par un taux de change fixe de 1,95583 leva pour un euro.

La gastronomie mélange les traditions orientales et occidentales. La plus connue des préparations bulgares est sans doute le yoghourt qui assure, dit-on, la longévité de ceux qui en mangent régulièrement. Les mets traditionnels de la cuisine bulgare sont les potages, les viandes en sauce, les viandes rôties, les viandes au four (guvetch) garnies de légumes de saison, les grillades (brochettes et boulettes de viandes hachée : kébaptchéta) et les feuilletés (banitza). Au dessert figurent avant tout des pâtisseries orientales au sirop, le riz au lait, la compote de pruneaux secs (ochaf) et d’autres spécialités. Pour découvrir la Bulgarie à travers sa cuisine et dans une ambiance typique, nous vous conseillons de choisir les restaurants dits “mehana” qui sont des auberges généralement pittoresques jouissant d’un cadre rustique. De vieilles assiettes, des gobelets ou des gourdes ventrues sont disposées sur des étagères et les tables sont recouvertes de nappes aux couleurs vives, produits de l’artisanat local.

L’histoire en bref : De langue indo-européenne iranienne, les Thraces furent un peuple hautement civilisé peuplant, pendant l’Antiquité, le territoire de l’actuelle Bulgarie. Ils se répartissent en diverses tribus jusqu’à ce que le roi Térès les réunisse autour d’un État, vers 500 avant notre ère. Le royaume de Thrace atteint son apogée sous le règne des rois Sitalkès et Cotys (383-359 avant J.-C.), de la dynastie des Odrysses ; détruit et envahi par la Macédoine de Philippe, le père d’Alexandre, il connaît un renouveau sous Seuthès III en -341. En 188 de notre ère, la Thrace est définitivement intégrée dans l’empire romain qui petit à petit romanise les populations au nord d’une ligne nommée Jirecek (du nom de l’historien du XIXe siècle qui l’identifia), tandis qu’au sud de cette ligne, les Thraces s’hellénisèrent (les chercheurs en histoire connaissent ces influences, mais l’histoire officielle militante n’admet ni romanisation, ni hellénisation chez les Thraces).

À partir du VIe siècle arrivent, le plus souvent pacifiquement, les Slavons, des Slaves qui s’installent parmi les populations thraces romanisées ou hellénisées. Les Slavons deviennent progressivement majoritaires. À partir du VIIe siècle arrivent les Bulgares. À l’origine, il s’agit d’un peuple de cavaliers des steppes du Don, issu d’une synthèse ethnique entre des tribus d’Asie centrale. Au VIe siècle les Bulgares du Don s’étaient séparés en deux : une moitié était remontée vers le nord et avait fondé la Bulgarie de la Volga (ultérieurement convertie à l’islam et assimilée par les Tatars), l’autre moitié – menée par le Khan Asparoukh – avait entamé une migration vers l’ouest et fondé en 681 la Bulgarie du Danube, un vaste Khanat qui s’étendait sur les actuelles Bulgarie, Macédoine, Serbie, Hongrie occidentale, Roumanie et Moldavie. Selon des thèses récentes et bien fondées telle que celle qu’émet l’académicien Bojidar Dimitrov, ce premier État bulgare est la continuation directe de l’État de Koubrat le Grand, le père d’Asparoukh, dont l’empire couvrait aussi l’actuelle Ukraine.

En 717, les Bulgares contribuent à sauver Byzance des assauts arabes. Le khan Tervel est appelé par ses contemporains ‘Le Sauveur d’Europe’. Entre 861 et 864, la Bulgarie embrasse la foi orthodoxe, adopte le slavon comme langue usuelle et officielle, et atteint sa plus grande extension territoriale sous Siméon, premier tsar. Mais au Xe siècle, en 969, l’empereur byzantin Basile II (surnommé Bulgaroctone, le « tueur de Bulgares »), allié aux Russes de Kiev, attaque la Bulgarie. En 971, il prend Preslav la capitale, et en 1018, il met fin au premier Tzarat et réincorpore la Bulgarie dans l’Empire romain d’Orient.

En 1180, les Valaques des Balkans se soulèvent avec la dynastie Deleanu et en 1186 créent un Regnum Valachorum gouverné par les Tzars Kaloyan et Asen, nommé « Valachie bulgare » ou « Second Tzarat », et bientôt remplacé, au bout d’un demi-siècle, par trois Tzarats bulgares (Vidin, Trnovo et Dobritch) qui tombent l’un après l’autre aux mains des Ottomans.

La Bulgarie est entièrement conquise en 1396. Malgré une domination ottomane qui ne prend fin qu’un demi-millénaire plus tard, les tentatives d’islamisation du pays n’ont réussi que très partiellement (Pomaques : bulgares musulmans) ; en revanche, des Turcs se sont installés en Bulgarie (notamment dans l’est du pays) et certains se sont même convertis au christianisme (Gôk-Oguzes). La domination ottomane ne prend effectivement fin que suite à l’insurrection d’avril 1876, qui entraîne la guerre russo-turque de 1877 et le traité de San Stefano du 3 mars 1878, par lequel la Bulgarie acquiert une indépendance relative en tant que principauté autonome. Elle n’accède à l’indépendance véritable que le 22 septembre 1908, en tant que monarchie.

Le pays est profondément impliqué en 1912 et 1913 dans les guerres des Balkans, série de conflits avec ses voisins. Pendant les deux guerres mondiales, elle se retrouve dans le camp des perdants.

Après la Seconde Guerre mondiale, la Bulgarie entre dans la sphère d’influence de l’URSS et devient elle-même une « démocratie populaire », en réalité une dictature communiste, en 1946. La domination russe s’achève en 1990, quand ont lieu les premières élections multipartites.

La Bulgarie rejoint l’OTAN en 2004 et fait partie de l’Union européenne depuis le 1er janvier 2007. Elle a signé son traité d’adhésion le 25 avril 2005 à Luxembourg.